Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Vers  -  à voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Première édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

VII LA MUSE MALADE

<< Voir les pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre   

   
   
    Ma pauvre muse, hélas ! qu'as-tu donc ce matin ?
    Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes,
    Et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint
    La folie et l'horreur, froides et taciturnes.
   
   
    Le succube verdâtre et le rose lutin
    T'ont-ils versé la peur et l'amour de leurs urnes ?
    Le cauchemar, d'un poing despotique et mutin,
    T'a-t-il noyée au fond d'un fabuleux Minturnes ?
   
   
   
    Je voudrais qu'exhalant l'odeur de la santé
    Ton sein de pensers forts fût toujours fréquenté,
    Et que ton sang chrétien coulât à flots rythmiques.
   
   
    Comme les sons nombreux des syllabes antiques,
    Où règnent tour à tour le père des chansons,
    Phœbus, et le grand Pan, le seigneur des moissons.
   
   
   
   


Pages liées




Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre. -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant. -- La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté. -- Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ! -- Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- Plus encore que la vie -- La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté. -- Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas." 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...