Litteratura.com
Recherche    
Charles Baudelaire livresrechercheforumsressourcesgaleriecontactchroniques

Vie de Charles Baudelaire
Correspondance
Biographie
Personnages

Oeuvre de Charles Baudelaire







un certain regard
Articles
Axes d'études
Contemporains
oeuvre
Vers  -  à voir aussi : Critiques Essai Journal Nouvelles Prose 

Les Fleurs du mal

Première édition

retour à l'accueil de l'oeuvre
retour au choix de l'oeuvre

LVII LES HIBOUX

<< Voir les pages liées à ce texte 
 Définition  | Taille du texte  1  2  3  |  < Précédent  Suivant >  |   Télécharger cette oeuvre   

   
   
    Sous les ifs noirs qui les abritent,
    Les hiboux se tiennent rangés,
    Ainsi que des dieux étrangers,
    Dardant leur œil rouge. Ils méditent,
   
   
    Sans remuer ils se tiendront
    Jusqu'à l'heure mélancolique
    Où, poussant le soleil oblique,
    Les ténèbres s'établiront.
   
   
   
    Leur attitude au sage enseigne
    Qu'il faut en ce monde qu'il craigne
    Le tumulte et le mouvement ;
   
   
    L'homme ivre d'une ombre qui passe
    Porte toujours le châtiment
    D'avoir voulu changer de place.
   
   
   
   


Pages liées




La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. -- Il y a, dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre. -- Qu'est-ce que l'amour ? Adorer, c'est se sacrifier et se prostituer. -- Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux. -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même. -- La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. -- Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu. -- Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises." 
 
Ajoutez cette page à vos favoris.            Recommander cette page à vos amis.            Inscrivez-vous à la lettre de diffusion.            Pourquoi pas de la littérature sur la toile ?...