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Les Fleurs du mal

Seconde édition

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XXXIV. Le Chat

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    Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
    Retiens les griffes de ta patte,
    Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
    Mêlés de métal et d'agate.
   
    Lorsque mes doigts caressent à loisir
    Ta tête et ton dos élastique,
    Et que ma main s'enivre du plaisir
    De palper ton corps électrique,
   
    Je vois ma femme en esprit. Son regard,
    Comme le tien, aimable bête,
    Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
   
    Et, des pieds jusques à la tête,
    Un air subtil, un dangereux parfum,
    Nagent autour de son corps brun.


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Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ! -- Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde. -- Tout enfant, j'ai senti dans mon coeur deux sentiments contradictoires, l'horreur de la vie et l'extase de la vie. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Homme libre, toujours tu chériras la mer ! -- Toute littérature dérive du péché. -- J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière. -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
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Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
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Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
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"Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux." 
 
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