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Les Fleurs du mal

Seconde édition

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LX. Franciscae meae laudes

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    Novis te cantabo chordis,
    O novelletum quod ludis
    In solitudine cordis.
   
    Esto sertis implicata,
    O femina delicata
    Per quam solvuntur peccata !
   
    Sicut beneficum Lethe,
    Hauriam oscula de te,
    Quae imbuta es magnete.
   
    Quum vitiorum tempestas
    Turbabat omnes semitas,
    Apparuisti, Deitas,
   
    Velut stella salutaris
    In naufragiis amaris...
    Suspendam cor tuis aris !
   
    Piscina plena virtutis,
    Fons aeternae juventutis,
    Labris vocem redde mutis !
   
    Quod erat spurcum, cremasti ;
    Quod rudius, exaequasti ;
    Quod debile, confirmasti.
   
    In fame mea taberna,
    In nocte mea lucerna,
    Recte me semper guberna.
   
    Adde nunc vires viribus,
    Dulce balneum suavibus
    Unguentatum odoribus !
   
    Meos circa lumbos mica,
    O castitatis lorica,
    Aqua tincta seraphica ;
   
    Patera gemmis corusca,
    Panis salsus, mollis esca,
    Divinum vinum, Francisca !


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Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant. -- La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant. -- Il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité; et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'Infini. -- Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre. -- Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux. -- Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre. -- J'aime passionnément le mystère, parce que j'ai toujours l'espoir de le débrouiller. -- Toute littérature dérive du péché. -- Il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité; et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'Infini.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
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Du Vin et du Haschisch
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Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
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"Il y a, dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre." 
 
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