














|
|
|
|
|
|
|
|
Les Drames et les romans honnêtes
|

Portrait d'Emile Augier, Nadar
Une nouvelle, La Fanfarlo, quelques ébauches pour le théâtre… Baudelaire ne se révèlera pas dans l’art du roman, mais cette critique littéraire prouve la qualité de son jugement sur les productions théâtrales et romanesques de son époque. Dans cet essai, il s’inspire du conflit littéraire entre d’une part les romantiques, débordants de grands sentiments, et d’autre part l’école du bon sens qui s’attachait à retrouver les valeurs du classicisme.
Cette honnête école du bon sens, représentée entre autres par François Ponsard et Émile Augier, prône un retour à la morale et aux préceptes vertueux; Baudelaire s’amuse alors de l’hypocrisie de ces chastes histoires alors présentées sur les scènes parisiennes. L’écriture y porte une valeur morale, et consacre la défense de la vertu; et Baudelaire se défend alors de l’engagement de l’écrivain dans les luttes sociales de son temps : « L'art est-il utile ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'il est l'art ». Il rêve finalement d’une utilité plus haute, qui ne doive rien aux besoins immédiats. En ce sens, le point de vue de Baudelaire se rapproche du mouvement parnassien, dans le refus de la littérature de consommation comme de l’engagement politique. Il évoque Théophile Gautier qui, dans sa préface à Mademoiselle de Maupin, affichait son mépris de la morale et de l’utilité sociales au profit de l’art pour l’art. Plus tard, Baudelaire condamnera néanmoins le Parnasse et son culte excessif de la forme.
|
|
|
retour au choix de l'oeuvre
Lire cette oeuvre
Télécharger cette oeuvre
Théophile Gautier
|
|
J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises.
-- L’imagination universelle renferme l’intelligence de tous les moyens et le désir de les acquérir.
-- Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre.
-- Congédier la passion et la raison, c'est tuer la littérature.
-- Je demande à tout homme qui pense de me montrer ce qui subsiste de la vie.
-- Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais.
-- L'art qui satisfait le besoin le plus impérieux sera toujours le plus honoré.
-- J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or.
-- Je suis la plaie et le couteau ! Je suis le soufflet et la joue ! Je suis les membres et la roue, Et la victime et le bourreau !
-- Pourquoi les démocrates n'aiment pas les chats, il est facile de le deviner. Le chat est beau; il révèle des idées de luxe, de propreté, de volupté, etc.
-- Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, premi?re ?dition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde ?dition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis ? nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du g?nie
Conseils aux jeunes litt?rateurs
Les Drames et les romans honn?tes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fus?es
Le mus?e classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Mis?rables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannh?user ? Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'?cole pa?enne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire.
Les Fleurs du mal
Le Spleen de Paris, Les Petits po?mes en prose,po?sie en prose, recueil majeur.
Le Spleen de Paris
|
|
|
|
 |
|
 |
|
"Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais." |
|
|