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Les Fleurs du mal

Seconde édition

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CXXIII. La Mort des Artistes

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    Combien faut-il de fois secouer mes grelots
    Et baiser ton front bas, morne caricature ?
    Pour piquer dans le but, de mystique nature,
    Combien, ô mon carquois, perdre de javelots ?
   
    Nous userons notre âme en de subtils complots,
    Et nous démolirons mainte lourde armature,
    Avant de contempler la grande Créature
    Dont l'infernal désir nous remplit de sanglots !
   
    Il en est qui jamais n'ont connu leur Idole,
    Et ces sculpteurs damnés et marqués d'un affront,
    Qui vont se martelant la poitrine et le front,
   
    N'ont qu'un espoir, étrange et sombre Capitole !
    C'est que la Mort, planant comme un soleil nouveau,
    Fera s'épanouir les fleurs de leur cerveau !
   


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Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu. -- On ne doit jamais juger les gens d'après leur fréquentation, Judas, par exemple, avait des amis irréprochables. -- Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde. -- La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas. -- Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable. -- Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
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"Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux." 
 
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