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Mon coeur mis à nu

Charles Baudelaire, par Nadar

A sa mort, Baudelaire laisse un paquet de manuscrits, griffonnés, remplis de notes, anecdotes, pensées … Poulet-Malassis se voit confier la difficile tâche de trier ces feuillets; ainsi naissent Mon cœur mis à nu et Fusées, souvent réunis sous le titre de Journaux Intimes, dont l’appellation et la distinction sont souvent mises en péril par les différents biographes de Baudelaire.
Ainsi Mon Cœur mis à nu est un enchevêtrement de réflexions annotées par Baudelaire depuis 1859 et jusqu’à sa mort. Le poète joue de la provocation et témoigne avec franchise de ses passions et de ses aversions. Le style et le ton de l’ensemble – direct, brutal, sans équivoque – surprennent le lecteur qui s’y égare. Mais c’est pourtant la mission première d’un journal que de recueillir les coups de sang, les colères et les tristesses de son auteur. Ainsi, dans les pensées intimes du poète, « la femme est naturelle, c'est-à-dire abominable », « elle est simpliste, comme les animaux ». A propos de George Sand : « Elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde ». Puis : » Plus l'homme cultive les arts, moins il b..de ». Pour celui qui ne connut Baudelaire que par la beauté de ses vers, le choc est rude, d’autant plus que contrairement à ses recueils de poésie il n’y a là aucune continuité, aucune logique. Sans queue ni tête, Mon Cœur mis à nu laisse au lecteur un amer goût d’inachevé.

 
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Par l'âpreté, la finesse et la certitude de son dessin, M. Méryon rappelle ce qu'il y a de meilleur dans les anciens aquafortistes. -- Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Qu'est-ce que l'amour ? Adorer, c'est se sacrifier et se prostituer. -- La musique creuse le ciel. -- Liberté et fatalité sont deux contraires ; vues de près et de loin, c'est une seule volonté. -- Par l'âpreté, la finesse et la certitude de son dessin, M. Méryon rappelle ce qu'il y a de meilleur dans les anciens aquafortistes. -- Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes! Aux yeux du souvenir que le monde est petit! -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes! Aux yeux du souvenir que le monde est petit! -- - toute femme étant un morceau de la femme essentielleLe Salon de 1845
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"La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même."