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Le Salon de 1859

Les bords du fleuve Sebou, Eugène Delacroix (1858)

Le Salon ouvre ses portes le 15 avril 1859, au palais des Beaux-arts (qui accueillit également l’Exposition Universelle de 1855); ainsi Baudelaire n’y fera qu’une brève visite, pour repartir à Honfleur, dans la maison de sa mère, quelques jours plus tard. Loin de Paris, ce n’est donc qu’à partir de brefs souvenirs – et du livret présentant l’exposition – qu’il décrit et commente le Salon, déployant son génie critique dans un style à mi-chemin entre journalisme et littérature. Il y découvre alors une autre méthode critique, comme il l’écrit à Nadar dans une lettre du 14 mai 1859 : « J’écris maintenant un Salon sans l’avoir vu. Mais j’ai un livret. Sauf la fatigue de deviner les tableaux, c’est une excellente méthode, que je te recommande. On craint de trop louer et de trop blâmer; on arrive ainsi à l’impartialité. »
Cette méthode surprenante aboutit à l’une des plus belles critiques sur les orientations artistiques de l’époque. Et pourtant ce Salon fut à peine lu lors de sa parution. A la recherche de quelque argent, Baudelaire s’adresse à la Revue Française, modeste publication – mais qui était en fait l’une des rares qui lui soit ouverte. Le texte prend une forme épistolaire, adressée au directeur de la revue et ami de Baudelaire, Jean Morel (« Mon cher M**** »).

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Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle

 
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Sommaire de l'oeuvre
 
Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu. -- Donnez moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût. -- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale. -- - Je ne suis donc pas partisan de la rature ; elle trouble le miroir de la pensée. -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. -- La musique creuse le ciel. -- J'implorais d'elle un rendez-vous, Le soir, sur une route obscure. Elle y vint ! - folle créature ! Nous sommes tous plus ou moins fous ! -- Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais. -- Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux. -- Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, premi?re ?dition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde ?dition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis ? nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du g?nie
Conseils aux jeunes litt?rateurs
Les Drames et les romans honn?tes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fus?es
Le mus?e classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Mis?rables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannh?user ? Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'?cole pa?enne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits po?mes en prose,po?sie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris
 
 
"La diane chantait dans les cours des casernes, Et le vent du matin soufflait sur les lanternes." 
 
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